PRIX DE LA 25E IMAGE

Que m’est-il permis d’espérer

Documentaire Société

Réalisé par Vincent Gaullier et Raphaël Girardot

108 min – France –  2019

les séances
SYNOPSIS
Dans un camp humanitaire ouvert à Paris, Porte de la Chapelle, des réfugiés sont en transit. Quelques jours à peine d’humanité dans ce centre de « premier accueil ». Là, ils se reposent de la rue où ils ont échoué à leur arrivée en France après un voyage de
plusieurs mois. Souvent de plusieurs années. Mais déjà, ils doivent affronter la Préfecture et entendre la froide sentence administrative.
Raphaël Girardot

Né en 1965, Raphaël Girardot est diplômé d’une licence de cinéma à Paris 8 après avoir étudié la philosophie deux ans durant. Les enseignements et les idées de Jean-Henri Roger, Renaud Victor, Serge Le Péron, Jean Narboni, Philippe Arnaud, Jean Paul Fargier ou Simon Luciani l’ont marqué et continuent de le suivre aujourd’hui dans ce qu’il essaye de transmettre. L’Université de Saint-Denis est aussi le lieu de la rencontre d’étudiants qui ont compté pour lui, comme Alain Raoust, Pauline Dairou, Antonie Bergmaier, Stephane Rizzi, Zaida Ghorab.

Après un passage aux Cahiers du Cinéma, Raphaël Girardot se lance dans une vie professionnelle entre l’assistanat en réalisation, en régie et surtout en montage d’un côté et le développement de projets personnels de fiction de l’autre qui aboutissent à trois courts métrages. En 1996, il est chef monteur (le plus souvent au son) quand il suit la formation à la réalisation des Ateliers Varan : Jean Lefaux, Patrick Genet, André Van In, Leonardo Di Costanzo sont ses formateurs et Marie Pierre Bretas, Laurent Salters, Olivier Pousset participent à la formation avec lui. Il co-réalise avec les deux premiers son premier long métrage et produit les films du troisième.

La vie n’étant qu’une suite de rencontres, Raphaël Girardot travaille ensuite avec Matthieu Delaborde à Iskra, Vincent Gaullier à Archimède et Mariana Otero au Créadoc. Jusqu’à aujourd’hui, Raphaël Girardot partage son temps entre montage de fictions et documentaires (principalement en montage son), enseignement en lycées et universités et réalisations de films.

En 2019, il réalise avec Vincent Gaullier le film En transit.

Vincent Gaullier

Décrire la société avec une approche de naturaliste, comprendre le monde à l’aune des nouvelles connaissances et s’engager, toujours s’engager : voilà ce qui attise le désir de films de Vincent Gaullier depuis 25 ans. Parmi la quinzaine de documentaires réalisés ou co-réalisés, on trouve des histoires d’ouvriers à la chaîne (Saigneurs, Meilleur documentaire au Festival de Luchon 2016), de chorégraphe en apesanteur (L’art de voler, webfest de Liège 2018), ou de conservateurs voyageurs (Herbier 2.0), des histoire de controverses scientifiques (Le vaccin selon Bill Gates, Tous fous) ou des grandes épopées en animation (Espèces d’espèces, Grand prix Pariscience 2008, Atome sweet home).

Quand il ne réalise pas, il écrit pour d’autres réalisateurs ou produit à Look at sciences, agence de presse photographique, spécialisée en sciences et médecine.

À la mer poussière

À la mer poussière

Alcool mon amour

Alcool mon amour

Ce dont nous sommes faits

Ce dont nous sommes faits

Esperança

Esperança

Femmes de méninges

Femmes de méninges

Fils de Garche

Fils de Garche

Finale

Finale

J’arrive

J’arrive

L’effort commercial

L’effort commercial

La compréhension de l’argile

La compréhension de l’argile

Le sous-sol des démons

Le sous-sol des démons

Ma chère famille

Ma chère famille

Monsieur Deligny, vagabond efficace

Monsieur Deligny, vagabond efficace

On achève bien les gros

On achève bien les gros

Petit samedi

Petit samedi

Pour ne pas les oublier

Pour ne pas les oublier

Precieux

Precieux

Punks

Punks

Que m’est-il permis d’espérer

Que m’est-il permis d’espérer

Son of the streets

Son of the streets

The van

The van

Un chez soi d’abord

Un chez soi d’abord